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Foie gras

Les oies et les canards sont engraissés par alimentation forcée plusieurs fois par jour. L'utilisation d'un tube métallique inséré dans l'œsophage cause souvent des blessures. En Suisse, cette pratique est considérée comme de la cruauté envers les animaux et donc interdite.

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Cuisse de grenouilles

Les pattes sont souvent déchirées sans que l'animal soit d'abord assommé. L'animal meurt souvent après des heures de souffrance. En Suisse, cette pratique est interdite.

La spa lance une vaste offensive judiciaire

Chasse à courre, corrida, animaux de cirque ou encore expérimentations : l’association de protection veut attaquer toutes ces « pratiques barbares ».

Nom de code : « les grands combats ». Jeudi 9 novembre, la Société protectrice des animaux (SPA) a annoncé qu’elle lançait une vaste série d’actions en justice pour défendre la condition animale. Chasse à courre, corrida, conditions d’abattage, animaux de cirque ou encore expérimentations : l’association veut attaquer toutes les « pratiques barbares à l’encontre des animaux » afin d’ouvrir un débat dans l’opinion publique et parvenir à une évolution de la législation.

L’ONG a déjà lancé l’offensive. Mardi, elle a déposé une plainte générale contre la corrida, devant le procureur de Paris, pour « sévices graves et acte de cruauté ». Ce délit inscrit dans le code pénal est sanctionné de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende, à l’exception « des courses de taureaux et des combats de coqs lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée ». En 2012, le Conseil constitutionnel avait jugé qu’organiser des corridas dans certaines régions françaises était conforme à la Constitution, et ne constituait pas une rupture d’égalité devant la loi, rejetant le recours d’associations anti-tauromachie.

Cette fois, la SPA veut attaquer l’interprétation du texte. « Une corrida n’est pas une course de taureaux, c’est une mise à mort précédée d’une torture, lâche son secrétaire général Eric Gaftarnik, avocat au barreau de Paris. Je veux demander au juge d’interpréter cette exception de manière restrictive. » L’association, qui travaille sur ce dossier avec la Fédération des luttes pour l’abolition des corridas (FLAC), veut aussi procéder par voie de citation directe pour convoquer devant les tribunaux les organisateurs de corridas « dès que l’occasion se présentera ».

 

Etiquetage obligatoire

Profitant de l’émoi suscité par l’abattage d’un cerf lors d’une chasse à courre dans l’Oise, la SPA a également déposé une plainte au tribunal de grande instance de Compiègne, le 30 octobre, pour « sévices graves et acte de cruauté ». Elle vise le maître d’équipage, la Société de vénerie, qui a encadré cette opération, et « toute autre personne ou toute autorité ayant permis ou facilité ce massacre ».

Dans les semaines qui viennent, la plus ancienne association française de protection animale compte en outre s’attaquer à la présence d’animaux sauvages dans les cirques, un sujet qui attise les tensions depuis cet été, à la production ou à la distribution de fourrure, à l’expérimentation animale et aux conditions d’abattage afin qu’« un étiquetage obligatoire indique si les animaux ont été tués avec ou sans étourdissement ». Des actions sont enfin envisagées contre le gazage de certains animaux, leurs conditions d’élevage ou encore leur vente en animalerie.

Changer la législation

« On veut créer une dynamique, afin de faire vivre le débat parmi les citoyens et exercer une pression sur les pouvoirs publics, détaille Eric Gaftarnik. L’action judiciaire, associée à la mobilisation de l’opinion publique, est un bon moyen pour y parvenir car elle permet de faire évoluer la jurisprudence, en interprétant plus strictement les textes, et ensuite la législation. » Pour l’avocat, le moment est aujourd’hui arrivé où « la population est prête pour que les choses changent ».

De fait, depuis deux ans, l’attente des Français est forte, alors que se succèdent les scandales de maltraitance dans des abattoirs ou des élevages et que foisonnent les livres d’intellectuels en faveur d’une société plus respectueuse des droits des animaux. « Pourtant, la condition animale ne s’est pas vraiment améliorée, à l’exception de l’évolution du code civil [qui a reconnu les animaux comme des êtres sensibles en 2015], et la France reste en retard par rapport à de nombreux voisins européens. La classe politique ne s’est pas suffisamment emparée de cette question. Les propositions de loi ou amendements ne suffisent plus », juge Eric Gaftarnik.

Il en veut pour preuve la proposition de loi déposée par le député Olivier Falorni, qui prévoyait de rendre obligatoires les caméras dans les abattoirs dès 2018. Adoptée par les députés en première lecture, elle est aujourd’hui en suspens faute d’avoir encore été inscrite à l’ordre du jour du Sénat. « Nous avons usé depuis toujours de tous les moyens traditionnels d’actions que sont les pétitions, les manifestations, le soutien à des associations militantes, des interpellations directes des politiques, et nous n’avons finalement enregistré aucun résultat tangible, abonde Natacha Harry, la présidente de la SPA. L’animal est encore trop souvent utilisé comme un moyen, un outil de divertissements de toutes sortes au détriment de sa santé et de sa sensibilité. »


« Les mentalités finissent par évoluer »

S’il rejoint ce constat, Jean-Marc Neumann, juriste au barreau de Strasbourg et vice-président de la Fondation droit animal, éthique et sciences, n’est en revanche pas convaincu que la solution réside dans les juges. « Ils ne vont pas créer de nouvelles règles pour défendre les animaux, d’autant qu’ils n’ont pas, le plus souvent, de sensibilité particulière ni de formation à cette problématique, assure-t-il. Même l’évolution du code civil n’a pas débouché sur des avancées de la jurisprudence. Les dossiers concernant les humains passeront toujours devant. »

Une position que ne partage pas Lucille Boisseau-Sowinski, maître de conférences en droit et cocréatrice d’un diplôme de droit animalier à l’université de Limoges (en partenariat avec la Fondation 30 Millions d’amis), qui remarque une « profusion de nouvelles formations sur le sujet, de colloques ou de projets de recherche ». « Beaucoup d’aspects du droit ont évolué grâce à la jurisprudence, relève-t-elle. Même si les affaires sont perdues par les défenseurs des animaux, elles permettent au juge de s’interroger, et entraînent des débats et de nouveaux argumentaires. C’est ainsi que les mentalités finissent par évoluer. »

L'Irlande et l'Italie interdisent l'emploi d'animaux sauvages dans les cirques

Dès le 1er janvier 2018, "les animaux qui ne sont pas habituellement domestiqués dans le pays" ne pourront plus être employés dans les spectacles.

AFP
L'Irlande et l'Italie interdisent l'emploi d'animaux sauvages dans les cirques

ANIMAUX - L'Irlande va interdire l'usage d'animaux sauvages dans les spectacles de cirque à partir du 1er janvier 2018. Elle devient le 41e pays à prendre une telle mesure, actant ainsi un large mouvement contre la pratique, à la grande satisfaction de l'association PETA qui a salué vendredi la décision.

 

Le ministre irlandais de l'Agriculture Michael Creed a signé jeudi un texte, qui interdit désormais de recourir aux animaux "qui ne sont habituellement pas domestiqués dans le pays", renforçant la législation sur la santé et le bien-être animal de 2013.

 

La loi instaurait 5 grands principes, dont le droit pour les bêtes à ne subir aucune blessure ou maladie ou encore à n'être soumises ni au stress ni à la peur. "C'est un choix progressiste, qui démontre notre engagement envers le bien-être animal", a commenté le ministre dans un communiqué, estimant qu'"il s'agit d'un avis partagé par le grand public que je suis heureux d'appuyer".

 

Lourdes amendes et prison ferme

Toute infraction à cette nouvelle disposition est punissable d'une peine pouvant aller jusqu'à 250.000 euros d'amende et 5 ans d'emprisonnement. Dans le communiqué, le ministre rappelle que les autorités locales ont été de plus en plus nombreuses à refuser que de tels spectacles se produisent sur des terrains publics.

 Il précise également que le ministère de l'Agriculture est conscient de l'impact que cette décision aura sur l'industrie du cirque, mais souligne que "des dispositions modernes en faveur des animaux amèneront le public à être plus à l'aise avec les spectacles de cirque", alors que le nombre de compagnies itinérantes employant des animaux sauvages a fortement chuté en plus d'une décennie.

La décision a été saluée par la Société irlandaise de prévention de la cruauté contre les animaux (ISPCA), qui menait campagne contre l'emploi d'animaux sauvages. Une pétition lancée en février 2016 a récolté près de 28.000 signatures.

De son côté, PETA a réagi dans un communiqué "applaudissant" l'Irlande: "Le gouvernement irlandais l'a compris: les moeurs ont changé et le public comprend qu'il est immoral d'enfermer et d'exploiter ces individus sensibles et intelligents".

Dans le monde, 41 pays ont déjà banni l'usage d'animaux sauvages dans les cirques, dont 19 en Europe, notamment l'Autriche, les Pays-Bas et la Belgique.

L'Italie était le 41e pays à l'interdire, juste avant l'Irlande. La Chambre des députés italiens vient de voter une loi interdisant l'exploitation d'animaux à des fins de divertissement. Les règles sur la manière dont l'Italie mettra en œuvre la "mise à la retraite" des bêtes actuellement utilisées dans les cirques seront établies dans un délai d'un an par un décret ministériel, indique Sud-Ouest.

En France, après la loi contre la maltraitance animale adoptée le 18 Novembre 2021 par le Sénat et promulguée le 1 Décembre 2021 et apparue au Journal Officiel, seront interdits les animaux sauvages dans les cirques à partir de 2023

Gucci arrete la fourrure

Gucci n'utilisera plus de fourrures dans ses collections

 

La marque de luxe italienne a decide de bannir la fourrure de ses prochaines collections.

 
 Photo d'illustration AFP
 

Gucci, géant du luxe italien, a pris une décision radicale mercredi. La marque, par la voix de son président Marco Bizzarri, a annoncé lors d'une intervention au London College of Fashion, qu'elle n'utiliserait plus de fourrures pour ses nouvelles collections dès l'année prochaine. C'est à dire dès la collection printemps-été 2018.

Cette évolution "démontre notre engagement absolu à faire du développement durable un élément indissociable de notre activité", a indiqué Marco Bizzarri, président de la griffe italienne.

Toutes les fourrures restantes de Gucci seront mises aux enchères et les fonds seront reversés à des organisations de défense des droits des animaux.

En 2016, Armani, autre marque italienne avait déjà annoncé le retrait des fourrures de ses podiums. Hugo Boss, en 2015, avait aussi pris cet engagement.

 

Le Progrès/France/Monde
Vendredi 13 octobre 2017Samedi 14 octobre 2017

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