Chasse

 

CHASSE : Tuer pour le plaisir

Les chasseurs tuent et blessent
les animaux sauvages mais aussi
des êtres humains
des animaux domestiques
provoquent des accidents et

ou mettent en danger des êtres humains (balles dans une voiture, dans la chambre des enfants etc)

une minorité de sanguinaires ne doit pas faire la loi. Nous voudrions tous pouvoir nous balader en forêt pendant toute l'année en paix (sans crainte de se faire tuer )

 

 trophee

 

Film Chasseur Tueur Imposteur version intégrale

 

Chasse à la glu

 

Chasse à la glu : "Il faut arrêter de coller les oiseaux aux arbres !"


Certains chasseurs utilisent de la glu pour piéger les oiseaux et les tuer dans de grandes souffrances.
Le piégeage des oiseaux à la glu, avec des filets, et autres méthodes cruelles et archaïques (et ne permettant pas de distinction entre les espèces) est lui aussi rejeté par plus de 84% de la population (Sondage Ipsos pour One Voice). Le nouveau ministre vient pourtant de signer 11 arrêtés ministériels autorisant le piégeage cruel des oiseaux.
La France est le seul pays européen à autoriser cette pratique -dans certains départements du sud du territoire- Yannick Jadot s’en est pris aux sénateurs et au gouvernement qui “soutiennent” cette chasse “cruelle.”
“Les oiseaux meurent d’épuisement, c’est dégueulasse”, s’indigne Yannick Jadot. Dans son attaque contre les parlementaires, Yannick Jadot fait référence à des discussions animées dans l’hémicycle de la chambre basse autour de cette pratique consistant à enduire des tiges de bois de colle pour piéger les oiseaux.
Au début du mois d’avril, les sénateurs -majoritairement de droite- ont inscrit la chasse à glu dans le code de l’environnement, à travers le projet de loi créant un Office français de la biodiversité.
Dans cette logique, ils ont également retoqué un amendement d’interdiction de cette pratique déposé par plusieurs élus communistes. Avec, entre autre, cet argument du sénateur Les Républicains Noël Cardoux: “Cette chasse, très confidentielle, est souvent la seule passion de personnes modestes et je suis surpris qu’un représentant du Parti communiste français veuille la supprimer.”
Argument ridicule et stupide. Leur passion est de faire souffrir horriblement les animaux. Passion morbide. C'est inadmissible. Ils doivent se trouver une autre passion. Comme passion de gens modestes, ils n'ont qu'à jouer à la pétanque, au ballon, aux cartes, aux jeux vidéo, faire de la natation, faire du sport, faire de la peinture, faire de la poterie, faire des loisirs créatifs etc...

La chasse aux pantes consiste à capturer l’Alouette des champs à l’aide de grands filets horizontaux (pantes) disposés au sol et déclenchés au moment opportun par un chasseur qui l’attire grâce à un appelant maintenu « au noir » pendant plusieurs jours.
Les chasseurs ont déclaré n’avoir capturé « que » 106 285 alouettes l’année dernière grâce à ces techniques.
Interdiction de ce technique au vu de la disparition inquiétante du nombre d'oiseaux
La chasse à la matole consiste à capturer l’Alouette des champs à l’aide de petites cages tombantes (matoles) disposées au sol. (Technique également utilisée pour le braconnage des ortolans et des pinsons.)
Interdiction de ce technique au vu de la disparition inquiétante du nombre d'oiseaux
La chasse à la tendelle
Il s'agit d'une technique de chasse consistant à installer une pierre plate, soutenue par 3 bâtons. Au fond du piège, quelques baies attirent les oiseaux.
Des bêtes assez grosses, comme les grives, au moindre contact avec les bâtons, font ainsi tomber la pierre sur elles. Cette technique de chasse permet également aux plus petits oiseaux de ne pas être pris au piège.
Interdiction de ce technique au vu de la disparition inquiétante du nombre d'oiseaux

Victoire : la chasse à la glu a été interdite en France par le Conseil d'Etat en Juin 2021


Chasse à courre
Selon un sondage l’adhésion à la chasse à courre recule, passant de 22% en 2005 à 16% aujourd’hui. Cela veut dire que 84% des Français en 2018 (Sondage Ipsos pour One Voice) sont contre la chasse à courre.
chasse à courre » ou encore désignée par « chasse à courre, à cor et à cri », « chasse à bruit » (« venatio clamosa ») ou « chasse par force », est un mode de chasse ancestral qui consiste à poursuivre un animal sauvage (traditionnellement le cerf, le sanglier, le chevreuil, le renard ou le lièvre) avec une meute de chiens courants, jusqu'à son épuisement (chasse à l'épuisement) et sa prise. Seuls les chiens chassent, grâce à leur odorat et leur instinct de prédateur. Le rôle de l'homme, généralement cavalier pour la circonstance, consiste à les contrôler et à les suivre.
Les animaux chassés sont ensuite poignardés.
C’est oublier aussi que la chasse à courre, au même titre que la corrida, est avant tout une mise en scène d’un animal que l’on torture avant de le mettre à mort, en suivant un cérémonial tout droit sorti de pratiques aristocratiques vieilles de plusieurs siècles. Elle donne lieu à des fêtes avec musique et souvent une messe de St Hubert, patron des chasseurs*.
On rappellera toutefois que St Hubert renonça à la chasse après avoir été ébloui par une croix entre les bois d’un cerf et entendu une voix lui disant: « Tu chasses et tu oublies ton salut ! » Hubert pourrait être le saint des non chasseurs…

Les veneurs représentent 0,01% de notre population et nous sommes 73% à nous opposer à la chasse à courre !
Rares sont les exemples aussi flagrants d’une loi créée pour une minorité contre la volonté de la majorité !


 

La Chasse à courre

 

 

Chasse à courre : guerre entre chasseurs et militants animalistes

 

 

Les chasseurs poursuivent les animaux dans les propriétés privées

 

 

 

La chasse aux sangliers

Une pratique très cruelle
Une meute de chiens, suivi par des cavaliers, poursuit durant plusieurs heures l’animal chassé. Celui-ci finira par s’épuiser et se laisser rattraper. Lorsqu’il s’agit d’un cervidé, il est fréquent que les veneurs le frappent avec des barres de fer pour lui faire plier les genoux. Il sera ensuite poignardé ou parfois noyé. Les animaux plus petits (lièvres, lapins, etc.) sont très souvent déchiquetés vivants par la meute. Il est évident que ces animaux sont victimes d’un stress très important et de grandes souffrances, d’ailleurs des examens de tissus musculaires l’ont prouvé.
Une nuisance pour toute la faune
Alors que des documents, tels que ceux de l’ONF, recommandent d’être discret lors de nos promenades en forêt afin de ne pas déranger la faune, les veneurs se permettent de rompre cette tranquillité. En effet, les chasses à courre sont très perturbatrices pour les animaux sauvages. Comme le nom l’indique, « chasse à cors et à cris », elles sont extrêmement bruyantes et les allées-venues sans cesse de la meute suivie des cavaliers empêchent la faune de se nourrir et de se reproduire en toute quiétude. De plus, des véhicules tout terrain sont généralement utilisés, ce qui accentue cet effet néfaste pour le milieu et ses habitants.
Pratiquée même pendant la période de reproduction
La chasse à courre se pratique jusqu’au 31 mars. Or, au mois de mars, la chasse au tir est terminée, car les laies doivent nourrir leurs marcassins, les lièvres sont en pleine période de reproduction, les biches ne vont pas tarder à mettre bas et les renards ont leurs petits à nourrir.
Ainsi, les veneurs s’amusent à perturber et tuer les animaux sauvages même en période de reproduction !
L’irrespect des propriétés privées, et danger
Lors des chasses à courre, l’avis des propriétaires n’est pas demandé. Les veneurs ont en effet le privilège de pouvoir violer les propriétés privées ! L’article L 224-4 du Code rural : « Pourra ne pas être considéré comme une infraction, le fait du passage des chiens courants sur l’héritage d’autrui lorsque ces chiens seront à la suite d’un gibier lancé sur la propriété de leur maître, sauf l’action civile, s’il y a lieu, en cas de dommage. ». De plus, ces chasseurs disposent aussi d’un « droit de suite » pour mettre à mort l’animal chassé chez des particuliers ! Parfois même le cerf poursuivi se réfugie dans un jardin en ville (cela a été plusieurs fois le cas à Compiègne). Lorsqu’il est pris, mourant d’épuisement, l’animal est « servi » (tué) à l’arme blanche.
Il est totalement anormal que les veneurs puissent ainsi chasser légalement sur la propriété privée d’autrui sans son consentement, et inadmissible qu’ils mettent à mort l’animal même si le propriétaire des lieux s’y oppose !

 MACRON chasse

 Oui Monsieur Macron, ils aiment tellement les animaux qu'ils les tuent

 

 

Une pratique de plus en plus impopulaire
Chaque année, des chasses à courre se terminent dans des villages. Cela permet de constater à quel point cette pratique est impopulaire.
Comme le témoignent des articles de journaux, les habitants sont choqués par la cruauté, la violence et l’arrogance dont les veneurs font régulièrement preuve.
La meute de chiens
La vie des chiens des veneurs est loin d’être agréable.
Enfermés la quasi-totalité de l’année dans des chenils, ils sont considérés comme de simples outils : jamais caressés et supprimés ou abandonnés s’ils se révèlent trop joueurs ou pas assez performants.
Vous êtes-vous déjà demandé l’avenir des chiens jugés « trop » vieux ?

 

 

 CHASSE À COURRE : LES CHEVAUX « MOBYLETTES » 🐴🛵

Le saviez-vous ? La chasse à courre est une discipline officielle de la FFE - Fédération Française d'Equitation
! 🇫🇷
À l’époque, cette alliance avait provoqué l’émoi chez de nombreux amis des chevaux. Et pour cause, en chasse à courre ces animaux ne sont vus que comme de vulgaires moyens de locomotion : des mobylettes. 🛵
C’est à se demander si la FFE est au courant de la vie des chevaux de vénerie, victimes de cette pratique. Pour éclaircir tout cela, voici le quatrième épisode de notre série thématique : #ChasseACourreLaVérité !
🐎💨 Ces trotteurs réformés, rachetés au prix de la viande à des entraîneurs hippiques, sont très prisés des chasseurs à courre, qui recherchent des montures désensibilisées qui ne rechigneront pas à la tâche.
Ils sont lancés pour des heures de chasse, le plus souvent sans échauffement et avec un équipement inadapté et mal ajusté : des mors trop durs, du matériel de mauvaise qualité, des crampons malgré le bitume, des éperons, des enrênements improbables... Ils affrontent alors la boue, les cris des participants, la circulation routière, les animaux sauvages paniqués, des dizaines de chiens dans leurs jambes qu’ils doivent éviter de piétiner, et tout cela jusqu’à épuisement.
Ils sont ensuite remplacés par des congénères « de rechange » qui ont attendu tout ce temps dans des camions, déjà harnachés et sellés, prêts à servir aux cavaliers, dont le niveau d’équitation est généralement bien insuffisant, surtout pour une pratique en extérieur aussi dangereuse.
🥵 La difficulté de l’exercice est extrême et il arrive que des chevaux s’effondrent de fatigue. En 2019, en forêt de Rambouillet, nous avons même été les tristes témoins de la mort d’un de ces animaux « outils », victime d’un arrêt cardiaque.

Un loisir aristocratique d’un autre âge
L’entretien d’une meute et d’un équipage coûte en moyenne 150 000 € par an ! On comprend mieux pourquoi la chasse à courre était un privilège d’ancien régime : « Les différences sociales, dont tous prétendent atténuer au moins la visibilité dans la société, sont au contraire exacerbées lors des chasses à courre. Les maîtres, généralement des aristocrates, caracolent en grand uniforme sur leur cheval, tandis que la valetaille suit ou piétine dans ses bottes en caoutchouc. »
Interdite dans la plupart des autres pays
La plupart des pays européens ont interdit la chasse à courre : l’Allemagne en 1950, la Belgique en 1995, l’Ecosse en 2002 et même l’Angleterre en 2005, alors qu’il s’agit du pays d’origine de la vénerie ! Elle n’est pas pratiquée dans beaucoup d’autres pays, au Pays-Bas, au Luxembourg et en Suisse par exemple.
Dans l’Est de la France, de nombreux participants viennent de Suisse ou d’Allemagne, pays où cette pratique est interdite depuis des décennies. Idem maintenant avec les Britanniques dans le Nord-Ouest, depuis que la chasse à courre a été interdite en Grande-Bretagne. La France devient le défouloir de tous les frustrés.
Les arguments des veneurs
• La chasse à courre est une tradition
Il faut savoir évoluer et supprimer les traditions cruelles et obsolètes. On a interdit l’esclavage, la peine de mort, faisons de même pour la révoltante chasse à courre.
• Elle permet de réguler les cervidés
Croyez-vous sincèrement que la motivation des veneurs est d’aller « réguler » les cervidés ?
De plus, si des cervidés se retrouvent en surpopulation, il existe de nombreux moyens pour réduire leur population. En aucun cas ils doivent être poursuivis pendant des heures jusqu’à épuisement pour être achevés à la dague ou noyés !
• Elle reproduit le comportement naturel des prédateurs avec leurs proies
Absolument faux. Il n’existe aucun prédateur chassant en meute dont la technique consiste à poursuivre sa proie durant des heures jusqu’à la rattraper une fois celle-ci totalement épuisée. Les prédateurs naturels ont une chasse très rapide et très courtes.
Quelques citations et témoignages
« Les six chiens, la gueule levée, l’entouraient de ces cris profonds, gutturaux, sauvages qu’ils ont seulement pour les abois.
– Mais pourquoi se cogne-t-il ainsi aux arbres, Laverdure ? demanda Jacqueline.
– Il est aveugle Madame la baronne répondit le piqueux… Ca arrive quelquefois avec les cerfs forcés. Il y a quelque chose qui leur éclate dans la tête, et puis ils n’y voient plus. »
Maurice Druon – (La chute des corps)
« Ils voulaient égorger de la manière la plus immonde un cerf, bel animal hébété, perdu et résigné. Ils lui ont d’abord jeté des pierres pour qu’il reste acculé le long de la clôture, puis avec une barre de fer, ont essayé de lui faire plier les pattes arrières ; deux hommes lui ont attrapé les bois lui tordant la tête jusqu’à terre pendant que le troisième lui enfonçait une lame dans le cou, ceci à plusieurs reprises. Ne parvenant pas à finir l’animal, toujours debout et blessé, ils l’ont tiré sur plusieurs mètres pour l’égorger loin des regards indiscrets. »
Bruno Cardon
« C’est en entendant assez régulièrement les horreurs de la chasse à courre et après avoir vu, petit, un cerf fonçant droit dans des barbelés pour échapper à ses poursuivants, que j’ai été profondément choqué par ce « loisir ».

 Chef indien

 Des images montrent un cerf à bout de souffle, encerclé par une meute de chiens. Tournées à Compiègne (Oise), elles ont été largement diffusées sur les réseaux sociaux, Septembre 2020

Vénerie (déterrage) sous terre
73% n’imaginaient pas que la vénerie sous terre, chasse qui consiste à pourchasser avec des chiens jusque dans leurs terriers les animaux nocturnes endormis, débusquant ainsi également les petits, existait encore. 83% sont pour son interdiction (Sondage Ipsos pour One Voice).
Le déterrage consiste à traquer les animaux sous terre avec des chiens, puis à les extirper et les tuer.
Environ 12.000 blaireaux seraient ainsi tués chaque année, sur une population dont l’effectif total n’est pas connu. Quelque 10.000 autres seraient abattus dans le cadre d’autorisations ponctuelles délivrées par les préfectures.
Chaque année, 12 000 blaireaux sont tués directement au terrier par les chasseurs pratiquant la vénerie sous terre. Acculés et mordus par des petits chiens introduits dans une entrée de terrier, les blaireaux subissent pendant des heures terreur et stress intense, pendant que les chasseurs munis de pelles et de pioches creusent jusqu’à les atteindre. Les blaireaux sont ensuite brutalement extirpés avec une grande pince métallique, avant d’être exécutés avec un fusil ou une arme blanche.
Classés « gibiers » en France, les blaireaux subissent la barbarie du déterrage 8 mois par an : de septembre à janvier partout, et mai à septembre dans certains départements (période dite « complémentaire »).
Dans un avis rendu en 2016, le Conseil scientifique du patrimoine naturel et de la biodiversité (CSPNB) a lui aussi dénoncé les «méthodes choquantes» utilisées pour l’éliminer, citant: «inonder et obturer les terriers, ce qui entraîne la noyade des blaireaux, assommer les blaireaux et blaireautins à coups de pelle à leur sortie du terrier la nuit ou après les avoir déterrés violemment».

Le déterrage est une pratique cruelle
La préhension d’un blaireau par les chasseurs au moyen de pinces métalliques, après plusieurs heures de creusement, en présence d’une meute de chiens cherchant à le dévorer, ne peut qu’engendrer un stress extraordinaire et une grande souffrance physique.
Le déterrage n’impacte pas que les blaireaux
La présence de multiples cavités que les blaireaux n’utilisent pas toutes dans des terriers complexes et anciens permet une cohabitation avec d’autres animaux, dont certaines espèces protégées (chat forestier, loutre, chauves-souris). Les chiens introduits par les chasseurs dans le terrier sont donc susceptibles de déranger, blesser et tuer ces animaux sans aucun contrôle par les chasseurs qui n’en ont même pas connaissance.

 

Vidéo One Voice : déterrage de renardeaux

Le déterrage, une horreur insoutenable

Vidéo One Voice : En France, on peut déterrer et massacrer les renards toute l’année, y compris pendant la période de reproduction. Cette pratique sadique ne laisse aucune chance aux animaux. Nos enquêteurs ont infiltré ce milieu dangereux et opaque, pour témoigner de tueries qui font froid dans le dos.

Trois renardeaux nouveau-nés sont traqués des heures durant jusqu’à finir frappés et mordus à mort, devant des mineurs. À l’étranger, cela ferait l’objet d’un signalement à la protection de l’enfance. Ici, un garçonnet en classe maternelle et un préadolescent vont assister au massacre. Pire, celui de 12 ans est un « apprenti », encouragé à tuer. Nous faisons part au Défenseur des droits de notre inquiétude vis-à-vis des effets délétères sur les enfants exposés à une telle violence.

Les corps des renardeaux finiront enfouis, jetés comme des déchets au fond du trou avec des dizaines de mégots de cigarettes. Un respect de la faune sauvage et de l’écologie à la sauce chasseur… Les arrêtés préfectoraux élargissant les droits des chasseurs sont sans cesse attaqués, mais sans cesse renouvelés… ça suffit. La manière terrifiante dont ont été mis à mort ces trois renardeaux est la partie émergée de l’Iceberg : les chasseurs ne respectent même pas la réglementation encadrant cette pratique.

Le déterrage peut favoriser la dispersion de la tuberculose bovine
La vénerie sous terre ne ferait que contribuer à l'expansion de la tuberculose bovine ! C’est la raison pour laquelle, dans les zones à risque, un arrêté ministériel du 7 décembre 2016 interdit « la pratique de la vénerie sous terre pour toutes les espèces dont la chasse est autorisée en raison du risque de contamination pour les équipages de chiens ». La tuberculose bovine est une maladie d’origine agricole, transmise à beaucoup d’animaux sauvages dont les blaireaux qui peuvent ensuite devenir un réservoir.

 chasse confucius

Animaux d'élevage destinés à la chasse

21 millions de têtes sont ainsi élevées chaque année. Surtout des faisans (14 millions) ; des perdrix grises et rouges (5 millions), mais aussi des colverts, des lièvres et même des cerfs.

Sur le territoire, quelque 1 500 structures élèvent du petit et gros gibier : perdrix grises et rouges (5 000 000), les canards colverts (1 000 000), lièvres (40 000), lapins de garennes (100 000), cerfs (15 000), daims (22 000), chevreuils (7 000), mouflons (2 500). Des millions d’animaux élevés et relâchés afin d’être… tués [Source : SNPGC & ONCFS] !

 

 

Dans ces cages, les oiseaux meurent par pendaison quand ils se coincent le cou dans les mailles qui recouvrent les volières ; ils s'étouffent les uns sous les autres ou périssent en s'écrasant contre les poteaux et les poutres.

La concentration des volailles d'élevage est connue, mais les images que nous révélons, captées en caméra cachée par l'association anti-chasse ASPAS (Association pour la protection des animaux sauvages), montrent des élevages d'animaux dits « sauvages » en fait destinés à finir leur vie au bout d'un fusil. L'ONG qui a enquêté pendant plusieurs mois et filmé dans neuf fermes à travers la France lance ce mercredi une pétition pour réclamer la fin de l'élevage pour la chasse.

On le sait peu, mais en France le gibier n'est pas si « sauvage » : « On estime qu'un animal chassé sur quatre est issu de l'élevage, pointe Madline Reynaud, présidente de l'ASPAS. Ces animaux grandissent dans des conditions terribles et posent de sérieuses questions environnementales et sanitaires comme des risques de contaminations accrus de grippe aviaire. » Les chiffres sont impressionnants : 21 millions de têtes sont ainsi élevées chaque année. Surtout des faisans (14 millions) ; des perdrix grises et rouges (5 millions), mais aussi des colverts, des lièvres et même des cerfs.

Si à l'état naturel, faisans et perdrix cohabitent à deux à trois couples à l'hectare, dans les « fermes », ils sont confinés dans des espaces de 2,5 m². Les images tournées par l'ASPAS s'attardent sur l'anneau nasal des perdrix. Pour fixer ces dispositifs on perce le bec de l'oiseau qui pousse autour formant des excroissances, sur certains faisans on installe des « couvre bec » pour éviter que les animaux rendus agressifs par la concentration ne s'attaquent. De même, les poussins vivent dans l'obscurité complète leurs premières semaines, « sinon ils se bouffent » explique un éleveur dans la vidéo.
Des accusations réfutées par les chasseurs

« Rien de moins que de la torture » estime la présidente de l'ASPAS « C'est complètement faux », répond Thierry Coste, porte-parole de Fédération nationale de la chasse. « Les conditions sont forcément bonnes puisque contrairement aux élevages alimentaires, l'objectif est de pouvoir ensuite relâcher des bêtes capables de courir, voler, se déplacer librement ». Les chasseurs insistent sur la nécessité d'élever puis de lâcher plus d'animaux notamment pour favoriser la reproduction des faisans dans la nature. « Notre rêve est en fait de cesser ces lâchers, assure Thierry Coste. L'objectif est de compenser les pertes de biodiversité dues à l'agriculture intensive qui morcelle les territoires des espèces sauvages et tue les insectes, principale nourriture des oiseaux. »

Pour l'ASPAS, la volonté de créer des populations sauvages n'est qu'un prétexte. « La preuve, estime Madline Reynaud, ces animaux sont dans l'immense majorité des cas lâchés à l'ouverture de la saison et quasi jamais quelques mois avant ce qui permettrait de laisser le temps aux animaux de se reproduire. Les éleveurs interrogés disent qu'ils sont tirés quasi dans la caisse », rétorque Madline Reynaud. Donnée qui semble confirmée par l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (ANSES) qui dans un rapport de 2016 indiquait : « les mortalités liées à la chasse ont généralement lieu dans les heures et jusqu'à quelques jours suivant les lâchers ».

« Le ministre agite le chiffon rouge pour alarmer les populations et légitimer l’action des chasseurs. Mais le public doit savoir qu’une partie des sangliers et d’autres petits et gros gibiers proviennent… d’élevages ! On est donc loin d’une action mise en place pour ‘’réguler’’ une expansion ‘’naturelle’’ des populations », s’insurge Reha Hutin, présidente de la Fondation 30 Millions d’Amis. « Ce que déclare le ministre de l’Agriculture est un faux prétexte, confirme Madline Reynaud, directrice de l’Association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS). L’idée d’une prolifération reprend l’argument des chasseurs depuis des dizaines d’années. Or il n’est pas question de régulation quand des sangliers sont élevés pour être tirés. Les relâchés dans des chasses privées ne sont pas rares et certains s’enfuient. Par ailleurs, plusieurs méthodes comme l’agrainage (ndlr : une pratique consistant à approvisionner les animaux sauvages dans leur environnement) sont utilisées pour maintenir les populations de sangliers. Il y a une manne financière derrière ces élevages... »

 

Elevage de sangliers pour la chasse

L 214 L'industrie des animaux élevés pour la chasse : 9 faisans sur 10 tués à la chasse proviennent d'élevage

 

 


64% des Français souhaitent interdire les élevages et les lâchers d’animaux destinés à la chasse, selon un sondage IFOP de 2017 (source : Fondation Brigitte Bardot).
19 millions de faisans et de perdrix sont élevés chaque année en France pour être lâchés pour la chasse, destinés à satisfaire les envies de tirs faciles.
Tantôt élevés en cage minuscule sur sol grillagé, tantôt en grande concentration dans des volières, tantôt dans le noir continu, tantôt dans la lumière continue, appareillés d’ustensiles parfois mutilants, sans parents pour les poussins, victimes de collisions et d’étouffements, confinés, stressés jusqu’à en mourir : ces millions d’animaux souffrent inévitablement. Si les tirs des fusils n’ont pas raison d’eux, c’est leur inadaptation à la vie sauvage qui entraînera leur mort. Une courte de vie de souffrance, pour le seul loisir de la chasse.
En France, un quart des animaux tués à la chasse provient d'élevages spécifiques. C'est le Syndicat National des Producteurs de Gibier de Chasse (SNPGC) qui l'affirme : "14 millions de faisans ; 5 millions de perdrix grises et rouges ; 1 million de canards colvert ; 40 000 lièvres de France ; 100 000 lapins de garenne ; 10 000 cerfs ; 7 000 daims" sont produits chaque année en France. Au bas mot, 20 millions d'animaux sont élevés puis lâchés dans la nature pour être tirés à vue...

 

Chasse aux loups

 

La chasse


Plus de 1 million de chasseurs prennent en otage toute la population française.
Ils s'approprient pendant plusieurs mois, les espaces "naturels" pour pratiquer un loisir sordide, malsain et souvent inutile : tuer des animaux "sauvages" mais aussi élevés pour être ensuite lâchés et massacrés.
L'Homme est cruel !
Nous ne pouvons nous promener tranquillement en forêts une partie de l'année afin qu'une minorité de sanguinaires puissent tuer pour le plaisir.
Ce n'est pas un minorité qui doit imposer sa loi à la majorité. C'est l'avis de la majorité qui l'emporte. La majorité des Français est contre la chasse. Parmi les éléments à retenir, seuls 19% des Français sont favorables à la chasse (Sondage Ipsos pour OneVoice), ils trouvent cette pratique dangereuse pour eux (84%), cruelle pour les animaux, et faisant certes partie du patrimoine français, mais d’un autre âge!
81% des Français ne sont pas favorables à la chasse, selon un sondage IPSOS de 2018 (source : One Voice).
69% rejettent massivement la chasse, selon un sondage IFOP de 2019 (source : 30 Millions d'Amis).
84% des Français trouvent la chasse dangereuse pour eux, selon un sondage IPSOS de 2018 (source : One Voice).
71% ne se sentent pas en en sécurité en période de chasse dans la nature, selon un sondage IFOP de 2017 (source : Fondation Brigitte Bardot). Soit 10 points de plus qu'en 2016 (source : ASPAS & One Voice) et 17 points de plus qu'en 2009 (source : ASPAS).
65% se disent gênés par les chasseurs lorsqu'ils se promènent dans la nature selon un sondage IFOP de 2011 (source : 30 Millions d'Amis).
Concernant les sangliers qui mangent les cultures,
Les sangliers sont introduits par l'élevage d'animaux destinés à être tués par les chasseurs.
Si vous supprimez ces élevages, vous supprimerez la prolifération des sangliers et leur attaque sur les cultures.
La chasse et les accidents
Chaque année il y a une centaine d'accidents de chasse.
Sur la saison 2017-2018, 115 victimes impliquées dans 113 accidents ont été identifées par l'ONCFS dont 17 personnes non chasseurs. Parmi ces accidents, 13 ont été mortels dont 3 concernant des personnes non chasseurs.
Depuis la saison 2000-2001, selon les chiffres donnés par l'ONCFS, 364 décès sont liés à un accident de chasse.

La chasse et la tradition
Les chasseurs parlent de tradition.
Toutes les traditions ne sont pas bonnes.
L'esclavage, le sacrifice d'êtres humains pour Dieu, l'impossibilité pour les femmes de voter, l'impossibilité pour les femmes d'avorter en France ont été des traditions heureusement revolues.

Remplacement de la chasse par :
Si les chasseurs aiment tellement tirer, ils doivent s'inscrire à des séances de tir, ou tirer dans leur jardin ou faire des séances de Paintball ou de tirs au laser dans des espaces dédiés (centres de loisirs). Ils peuvent aussi tirer lors de séances de jeux vidéos.

Arguments contre la chasse :
mise en danger de la vie d'autrui,
la majorité des Français sont contre la chasse donc c'est l'avis de la majorité qui doit être appliqué,
les Français veulent se promener en toute tranquillité dans les forêts toute l'année
tuer pour le plaisir ne doit pas être un loisir
l'esclavage a aussi été une tradition
Que les chasseurs trouvent un autre passe-temps que de tuer
"30% d'oiseaux en moins en quelques années. [...] Très sincèrement, tout le monde s'en fiche, à part quelques-uns !" Le coup de gueule de Nicolas Hulot du 21 mars dernier sur le rythme effrayant de la disparition de la vie sauvage, "tragédie invisible et silencieuse", résonne encore dans les travées de l'Assemblée nationale
Allain Bougrain-Dubourg "D'un côté on nous invite à préserver la biodiversité et puis de l'autre on assiste un véritable massacre de l'une des espèces les plus affectées actuellement. En France, on tue 66 espèces différentes d'oiseaux, contre une moyenne en Europe de 14 espèces."
Les êtres humains doivent s'arrêter de tuer, ils doivent évoluer
Nous demandons
Arrêt immédiat des pratiques de la chasse cruelles : chasse à la glu, chasse à courre, la vénerie sous terre, l'élevage des animaux destinés à la chasse, chasse aux pantes, chasse à la matole, chasse à la tendelle
et un Projet de Loi pour l'interdiction de la chasse en France ou référendum en ligne (sur le site de l'Assemblée Nationale ou dans les mairies)

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Peut être une illustration

Les accidents de chasse


Une ponette tuée d’une balle dans la tête : sa propriétaire réclame justice
Une ponette a été retrouvée gisante, une balle dans la tête, à Cahagnes dans le Calvados (30/09/2018). Sa propriétaire a confié sa détresse à 30millionsdamis.fr et a porté plainte. La Fondation 30 Millions d’Amis s’est constituée partie civile.
Elle s’appelait Muguette. Cette ponette de 18 ans, qui faisait le bonheur d’Emilie Cavé et sa famille, a reçu une balle dans la tête au sein même de la propriété dans laquelle elle était.
« Je ressens énormément de colère »
Encore vivante malgré l’atrocité de l’acte commis, elle a dû être euthanasiée par un vétérinaire. « Je suis encore sous le choc, réagit Emilie pour 30millionsdamis.fr. Je ressens énormément de colère. J’avais entendu des coups de feu le matin. Mais c’est en voyant mon cheval s’agiter que je me suis approchée. Quand j’ai retrouvé Muguette allongée la tête vers le bas, j’ai su que quelque chose clochait. Il y avait une mare de sang. Elle respirait encore mais agonisait. »
« La balle semble provenir d’une arme de chasse »
Le tir semble avoir été effectué en direction de sa maison, ajoutant de la stupeur à l’effroi de la scène macabre : « J’ai un enfant de cinq mois, heureusement qu’il ne marche pas encore, lâche la Normande. J’ai contacté le président de la fédération des chasseurs car la balle semble provenir d’une arme de chasse. Une personne de l’Office nationale des forêts est venue constater l’accident. Et la Fédération des chasseurs a pris en charge les frais de vétérinaires. Pour moi, une balle dans la tête de mon animal, ce n’est pas un accident. »
« Ce qui est arrivé est terrible »
Au lendemain du drame, Emilie Cavé a porté plainte contre X à la gendarmerie de Caumont-L’Eventé, qui n’a pas souhaité donner de détails sur l’affaire. Une enquête est actuellement en cours pour déterminer l’auteur des faits et la Fondation 30 Millions d’Amis s’est constituée partie civile. « Je suis très attachée à elle, évoque Emilie Cavé, s’exprimant au présent comme si Muguette était encore là. Je l’ai récupéré depuis un centre équestre lorsqu’elle avait 10 ans. Elle tenait compagnie à mon cheval. Je me suis beaucoup occupée d’elle. Ce qui vient de se produire est terrible… »
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Accident de chasse : un chasseur tire sur une maison en Gironde
Une enquête a été ouverte.
A quelques secondes ou minutes près, le père de famille et ses enfants auraient pu être touchés. Mercredi midi, une balle a traversé la baie vitrée d’une maison familiale de Cestas, en Gironde.
« J’étais dans mon salon, je jouais avec mes enfants sur la table du salon, on a entendu une très grosse déflagration et des bouts de verre un peu partout », a raconté Alain le papa à RTL. C’était comme « une grosse pomme qui a traversé un double vitrage ». « A deux minutes près, cette balle ne m’a pas atteint, n’a pas fait le drame qu’elle aurait pu faire. Ça aurait pu être moi, un de mes enfants dans la pièce ou ma mère qui se baladait dans les couloirs », ajoute-t-il.
La balle provenait du fusil d’un chasseur qui participait à une battue. Selon La Dépêche, une enquête a été ouverte pour non-respect des règles de sécurité et mise en danger de la vie d’autrui. Le chasseur a été identifié par les gendarmes de Gironde et son arme a été saisie.

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Gers: Le chasseur vise un sanglier, il explose la lunette arrière d’une voiture avec trois enfants à bord

Emotion dans un village du Lot après la mort d'un jeune homme tué par un chasseur

Décembre 2020

Ce jeune homme de 25 ans est mort mercredi, tué par un chasseur alors qu’il coupait du bois pour chauffer sa petite maison délabrée. Les faits se sont produits entre 16h45 et 17 heures, alors qu’une douzaine de chasseurs de la Diane cajarcoise participaient à une battue au lieu-dit «la Garrigue», entre Cajarc et Calvignac dans le Lot. Le tireur est un chasseur de 33 ans originaire de Montbazens (Aveyron), invité par les chasseurs lotois à se joindre à eux. Il n’avait son permis de chasse que depuis le mois de mai. Il a été mis en examen pour homicide involontaire, a annoncé le procureur de la République de Cahors.

Désormais minoritaires, les chasseurs sont de plus en plus montrés du doigt. «Ils ont tendance à se croire chez eux partout», dénoncent des habitants qui s’apprêtent à participer à une marche blanche samedi, jour de marché à Cajarc.

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Cyclisme: Absalon visé par un chasseur en pleine sortie VTT
Décembre 2020
 
"Lors de ma sortie en VTT à la sortie d’un virage j’ai été mis en joue par un chasseur, a ainsi raconté le médaillé d’or des JO d’Athènes et Pékin sur les réseaux sociaux. J’ai crié pour lui notifier que je n’étais pas un sanglier (j’espère qu’il avait remarqué...). Je lui demande pourquoi il me vise, il me répond que son fusil est chargé (rassurant) mais qu’il est en l’air (un peu en ma direction quand même...)."

A l’heure où la chasse fait face à de nombreuses critiques et notamment à cause des accidents impliquant de randonneurs ou cyclistes amateurs, Julien Absalon s’interroge sur les conditions de cette pratique.

Il lui paraît surprenant de voir un homme armé se balader en forêt seul avec son chien, paré à tirer sur une cible, et sans même se signaler.

Avant de repartir je lui demande s’il est seul. Il me répond, oui, je chasse seul avec mon chien, a encore indiqué le quintuple champion du monde de VTT. Du coup ma question: Est-il autorisé de chasser seul? Du coup sans signalement sans mettre de panneau.... Je ne suis pas anti-chasse mais c’est un peu « étrange » de croiser en forêt des personnes seules armées de fusils chargés."

L’histoire s’est bien terminée pour Julien Absalon et le vététiste a pu rentrer chez lui sans bobo mais avec une belle peur. L’occasion pour l’athlète de mettre en lumière un sujet de société qui provoque encore de vives réactions et notamment après le décès d’un Lotois de 25 ans, début décembre, abattu par erreur par un chasseur.

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 «La balle est passée à 11 cm, ça aurait pu être moi» : témoignage dans le Tarn après un accident de chasse

Décembre 2020

A Saint-Grégoire, près d’Albi, ce dimanche 27 décembre 2020, une balle tirée par un chasseur au cours d'une battue au sanglier a perforé la baie vitrée d'une maison. Pas de victime mais une énorme frayeur et une grosse colère pour l'habitante. Voici son témoignage.

Son récit est glaçant. Myriam sait qu’elle a eu beaucoup de chance. Ce dimanche 27 décembre, une balle perdue d’un chasseur est passé à 11 centimètres seulement de la tête de cette habitante de Saint-Grégoire, une commune du Tarn, située près d'Albi. La balle a perforé la baie vitrée de son salon avant de se ficher dans le mur opposé. Au lendemain des faits, elle a accepté de témoigner.

"J’étais au téléphone quand j’ai entendu une grosse détonation, un bruit énorme. J’ai cherché ce que c’était, j’étais convaincu que c’était une bouteille de gaz qui avait explosé. Je méloigne, je regarde aux 4 coins de la maison, y’a pas le feu, rien n’était tombé sur ma maison et en tournant la tête, je vois ce trou. Quand j’ai vu ce trou, j’ai compris, il y a une chasse en bas et c’est une balle."

J’avais une grosse colère à ce moment-là, j’avais bien vu que c’était bien passé au dessus de ma tête.

Myriam, habitante de Saint-Grégoire et victime d'une balle perdue

Myriam décide alors d’aller voir les chasseurs.

Je les ai incendiés de tous les mots, je leur ai dit qu'ils étaient des assassins.

Quand elle revient à la maison, les gendarmes (prévenus par son conjoint) sont arrivés. Ils ont réalisé les constatations, fait venir un expert en balistique qui a pris les mesures pour voir si ce n’était pas un ricochet et apparemment, non.

Les gendarmes m’annoncent que la balle est passée à 11 cm de ma tête.

De la colère à la peur

Au lendemain de cet accident de chasse, cette habitante réalise un peu mieux. La colère a laissé place à la peur.

"C’est des tirs non maîtrisés, ça fait très très peur et dans un second temps, j’ai pensé à mes petits-enfants. Je les garde, ils jouent dans ce champ, ils auraient pu jouer (ce jour-là), l’un des trois auraient pu se prendre une balle. Imaginez que ce soit l’un de mes petits-enfants. On est passé à côté d’un drame."
Il faut que ça s'arrête

Et elle ajoute « aujourd’hui, le ressenti que j’ai c’est qu’il faut que ça s’arrête. La chasse autour des maisons avec des balles à gros gibier, il faut que ça s’arrête, c’est dangereux. Chaque année on en a la preuve, il y a des morts, des blessés, il faut que ça s’arrête.

On joue avec la vie des gens. Chasser dans un village, c’est prendre de gros risques qu’il y ait un jour un accident grave. Hier (dimanche), c’est passé à 11 cm, ça aurait pu être moi.

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Gard : une jument tuée d’une balle dans la tête, les propriétaires dénoncent l'acte volontaire d’un chasseur

Novembre 2020

Dans le Gard, une jument a été abattue d'une balle dans la tête, dans l'après-midi du dimanche 22 novembre. Pour les propriétaires de l'animal, il s'agit d'un acte volontaire des chasseurs avec qui ils sont en conflit. Une enquête a été ouverte.

Une jument a été tuée d'une balle dans la tête, en plein après-midi du dimanche 22 novembre, à Laval-Saint-Roman (Gard). Les faits ont eu lieu près de la propriété d'un éleveur, rapporte France 3 Occitanie. Ce dernier a entendu des coups de feu et est donc allé vérifier que ses bêtes allaient bien.

Accompagné de sa femme et de ses deux enfants, il a découvert l'animal âgé d'un an et demi, gisant dans l'herbe, abattu d'une balle dans la joue. Pour l'éleveur, l'acte est volontaire ; il décide donc d'aller porter plainte immédiatement.

En conflit avec les chasseurs

Installé dans le département depuis 2018, le couple a déjà eu quelques conflits les deux sociétés de chasses locales. Plusieurs fois, leurs clôtures ont été détériorées et des chasseurs ont régulièrement été aperçus dans leur propriété privée, constituée de plusieurs parcs. La compagne du berger s'en est d'ailleurs plainte cet été et a été menacée de mort : « Tu n'es pas d’ici, ce n'est pas chez toi, alors tes chevaux, tu vas les enlever de là, et si tu portes plainte, on te butte ! »

Le président société de chasse de Laval-Saint-Roman assure qu'il s'agit bien d'un accident : « Le chasseur, je le connais, il a simplement raté son tir sur un chevreuil. Il n’a pas voulu tuer le cheval. Il faudrait être fou pour faire ça en plein dimanche après-midi avec un gilet orange sur le dos. » Une enquête a été ouverte. Les auditions ont commencé lundi 23 novembre et les gendarmes assurent que de nombreuses personnes doivent encore être entendues. En attendant le couple a lancé une pétition en ligne et réclame justice pour leur jument. A ce jour, plus de 56 000 signatures ont été recueillies.

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