La Corrida

Corrida

L'origine des corridas : en ce qui concerne les premières corridas, elles ont été executées à Rome au 14 ième siècle avec de munis seulement d'une lance.
Ensuite on peut voir des corridas à partir du 16ième et 17ième siècle

En France, la corrida est rejetée par 71 % de Français (sondage IFOP août 2010)

Peut être une image de animal et texte qui dit ’"TORTURER UN TAUREAU POUR LE PLAISIR, POUR L'AMUSEMENT, C'EST BEAUCOUP PLUS QUE TORTURER UN ANIMAL, C'EST TORTURER UNE CONSCIENCE." Victor Hugo’

Honte à la france, à l'espagne et à toutes les marionnettes politiques cravatées, qui tolèrent de semblables horreurs !

"Nous voyons la souffrance dans le détail explicite des piques des fers qui pénètrent la chair : blessures profondes, dont on a peine à imaginer la profondeur tant que l'on n'a pas vu ressortir la lame ensanglantée, qui cherche immédiatement, dans le geste du picador, à atteindre les muscles du cou, pour empêcher le taureau d'être un adversaire durablement redoutable, en continuant à garder la tête relevée.
Les hommes à cheval ou à pied fourragent dans la chair vivante. Les banderilles sont plantées. Le poignard fouille le crâne plusieurs fois. Et le fauve prétendu, la bête décrite jusqu'à plus soif comme l'allégorie même du danger, subissant cela, apparaît épuisée, très vite et se déplace peu et presque lentement.

Une image : le taureau ne veut plus, non pas lutter, ce qui, normalement, implique un minimum de chance pour chacun, mais avoir encore à se déplacer pour souffrir. Il tombe. Mais il faut du spectacle, de la chose - choséité du sang - à montrer : alors les hommes le tirent par la queue pour le forcer à se relever pour souffrir encore, bel aveu, s'il en était besoin, de l'état de faiblesse dans lequel il est alors : belle preuve involontaire de la stupidité de l'annonce de sa sauvagerie conservée, qui nous ramène, en un flash-back mental, aux premières images du film où les taureaux attendent paisiblement dans leur corral.

Une autre image, qui déploie alors son double questionnement : pourquoi cette agonie, qui sont ces gens assis sur les gradins qui y assistent, qui en nourrissent leur esprit, en exacerbent peut-être un champ émotionnel par ailleurs vide ?
Le taureau souffle du sang, il bave des caillots et ses genoux fléchissent lentement : alors la foule, en rythme, frappe dans ses mains, à chaque centimètre qui rapproche l'animal du sol. L'accompagnement est régulier, il y a comme quelque chose où il faut inscrire sa participation, son acte de spectateur, une joie monotone mais sans faille de pitié.

Cette minute est effrayante : l'agonie s'y déroule dans la douleur et cette douleur récupérée, assimilée presque de manière incantatoire par ces gens, est vécue comme voulue, désirée (au sens de la concupiscence et non du souhait), en somme hissée au rang de «valeur». Décivilisant le spectateur, la mort du taureau lui octroie ce que la société lui interdit de plus en plus en direct, par le biais d'une réflexion éthique et d'une législation renforcée : la contemplation de la mort d'un autre animal que lui-même ( rappelons au passage qu'il n'y a guère qu'un peu plus d'un demi-siècle que fut décidé que les exécutions des condamnés à mort d'alors se dérouleraient à l'écart du regard du peuple et ceci pour des raisons morales).

En ce sens, on trouve, clairement explicitée, une lecture lucide du phénomène de fascination du spectateur de la corrida chez l'une des précieuses cautions intellectuelles dont se réclament certains aficionados, Hemingway : «Tuer d'une façon qui procure plaisir esthétique et fierté a toujours été une des plus grandes jouissances de toute une partie de la race humaine.».

A l’époque romaine, c’était la coutume et la tradition que d’organiser de grands jeux de cirque.
«A cette occasion, et dès 186 Avant JC, de véritables chasses aux fauves étaient mises en scène dans l’arène du Colisée ou d’autres cirques locaux : tigres, panthères, lions affamés sortaient des caves pour être mis à mort par le "bestiarius" après un "jeu" qui peut nous faire penser aux corridas.
Ou bien, excités les uns contre les autres, ces animaux s'entretuaient à qui mieux mieux.
Le bestiaire combattait sans armure, vêtu seulement d'une tunique courte, les jambes nues parfois couvertes de bandages. C'est par centaines et même par milliers que les bêtes sauvages étaient massacrées au cours de ces manifestations : 5.000 lors de l'inauguration de l'amphithéâtre de Titus, 11.000 à l'occasion des victoires de Trajan en Dacie! »

Dans le même esprit, au même endroit et à la même époque, l’une des plus brillantes qu’ait pu connaître la civilisation occidentale :

«Les exécutions publiques faisaient également partie des jeux du cirque.
Les condamnés étaient jetés "ad bestias" ou mis à mort de façon atroce. Parmi les mises en scène les plus appréciées qui accompagnaient les exécutions, figuraient des spectacles qui finissaient par le meurtre ou le massacre et la mort du protagoniste.

Ainsi, la reproduction, au réel, de la scène de Mucius Scaevola en présence de Porsenna : un héroïque Mucius, impassible, se laissait brûler le bras sous les yeux admiratifs des spectateurs remplis de sympathie.
En réalité, il ne pouvait faire autrement sous peine d'être brûlé vif dans une cape de poix.

D'autres finissaient sur la croix après maintes atrocités. C'est ainsi aussi que les premiers chrétiens furent amenés dans l'arène pour y "combattre" des fauves.

Cet abominable engouement des Romains pour les jeux du cirque nous fait horreur.
Ces spectacles de violence et de sang déchaînaient les pires instincts et la foule, excitée par sa soif de crimes autant que par son esprit de compétition, donc de volonté d'écraser l'autre, devenait incontrôlable ».

(Extrait de Rome, cité des jeux )

 

Nous aimerions que les mairies de Fréjus, Lunel, Mont de Marsan et autres villes françaises mal inspirées nous expliquent en quoi les corridas qu’elles organisent aujourd’hui sur leur territoire diffèrent des jeux cruels de l’Antiquité, en quoi elles diffèrent des exécutions de condamnés sur la place publique, qui remportèrent de tous temps un vibrant succès de foule.  

Nous aimerions qu’elles nous expliquent - et avec elles, ces journalistes assoiffés de sang d'une presse complaisante - comment un être humain normalement constitué, aimant ses enfants et sa famille et doté d'un minimum de sens moral, peut prendre plaisir au spectacle immonde de tortionnaires vêtus d’or et assassinant, avec un sadisme rare acclamé par une foule d'abrutis avinés, de malheureux animaux captifs au fond d'une arène close et surchauffée, sans le moindre espace de fuite ?

Quelles sensations étranges et malsaines peut-on donc tirer du spectacle de ce sang qui jaillit, de ces chevaux qu’on éventre, de ces bons et braves bovidés pourtant dotés comme nous de sensibilité, d’émotions, de conscience et même d’intelligence que l'on exécute des heures durant ?  

Les gens qui se pourlèchent de telles souffrances sanguinaires ne sont-ils pas des gens psychiquement malades, qui devraient d’urgence se faire examiner par un psychiatre ? Car on le sait : entre le fait de torturer un animal et celui de faire du mal à un humain, il n’y a qu’une marge très faible.

L'absence totale de compassion envers la souffrance de l'Autre, qu'il soit humain ou non-humain, constitue la marque de fabrique même  des tueurs en série.

En un mot, les Aficionados qui ne "voient" pas la souffrance du taureau, qui n'arrivent pas à se mettre à sa place ou à ressentir les signaux de souffrance intense et de désespoir qu'il nous envoie, ne sont-ils pas des individus dangereux pour notre société ?
Attention danger !
Les amateurs de corrida jouissent de la souffrance de l'autre au même titre que les tueurs en série

Certes, les municipalités françaises qui se complaisent dans ces spectacles sanglants ont beau jeu de se réclamer de la Tradition. 
A ce titre, pourquoi ne revendiquent-elles alors pas l’exécution publique des sorcières sur un bûcher, le retour de la guillotine sur la place de Paris ou l’ablation du poing du voleur à coup de sabre comme l’exige la loi salique des Mérovingiens ? La Tradition, c’est sacré, que diable !

Et on peut leur garantir d'avance que ce genre de spectacles fera salle pleine, comme nous le laisse prévoir des jeux télévisés telles que l'émission Fear Factor qui mettent d'ores et déjà en scène la souffrance d'êtres humains...

Au Moyen Age, la mise à mort des "sorcières" rencontrait un franc succès de foule.
On vendait autour du bûcher des boissons, de la nourriture ou des souvenirs aux milliers de spectateurs qui se pressaient pour voir mourir en direct et dans les plus atroces souffrances
des femmes totalement innocentes de tout crime. 
Aujourd'hui, ce sont des bovidés innocents
que l'on torture sous les yeux d'une même foule stupide et hilare... 

Il est impératif que la France renonce au plus vite à de telles pratiques qui la déshonore gravement aux yeux de l’Europe entière et que le Gouvernement de ce pays prenne au plus haut niveau et au plus vite toutes les mesures nécessaires pour mettre fin à ces ignobles jeux de cirque dignes des pires dérives de l’époque romaine…

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Corrida
Les corridas sont des évènements d'une extrême cruauté pour lesquels des milliers d'animaux sont tués lentement et dans la souffrance chaque année en France et en Espagne. Des assaillants à cheval et à pied enfoncent des lances et des lames dans la nuque et le dos du taureau et lorsque les animaux se sont affaiblis à cause de hémorragies, un matador finit par les tuer à l'épée.
Des personnalités s’élèvent contre la corrida après la diffusion d’une vidéo choc
Les images de taureaux torturés lors de corridas ont choqué sur le web

Une séquence vidéo montrant un pauvre taureau sauvagement torturé durant d’interminables secondes lors d’une corrida et partagée en masse sur Twitter, a déchaîné les passions. Des personnalités françaises sont montées au créneau sur les réseaux sociaux pour partager la pétition de la Fondation 30 Millions d’Amis réclamant l’interdiction de cette horreur.

La scène est d’une rare violence. Un taureau allongé au sol, blessé mais encore vivant, se fait transpercer à la tête par le poignard d’un torero durant d’interminables secondes au centre d’une arène. Le regard empli de tristesse de l’animal n’arrachera aucune pitié à ses bourreaux. La vidéo, dont on ignore l’origine, fait sensation sur les réseau sociaux depuis le 27 septembre 2018.
Keen’V, Squeezie, Wendy Bouchard, Rémi Gaillard et d’autres personnalités prennent position contre la corrida
Choquées par ces images abominables, de nombreuses personnalités ont décidé de dénoncer la pratique en partageant la pétition de la Fondation 30 Millions d’Amis pour l’abolition de la corrida. Ainsi, le chanteur Keen'V; les Youtubeurs Squeezie, Math se fait des films et Thaek ; les journalistes Wendy Bouchard, Damien Thévenot et Maxime Riou, le tennisman Jonathan Eysseric ou encore Rémi Gaillard ont lancé un appel à signer. A ce jour, plus de 200.000 signatures

Selon un sondage de la Fondation 30 Millions d’Amis mené par l’Ifop (février 2018), 74% de nos concitoyens réclament l’interdiction de la corrida. Un résultat sans appel, en hausse de 8 points par rapport à 2010. Et dans les huit pays au monde qui la pratique, cette tradition barbare est en déclin constant depuis plusieurs années. Il est donc grand temps que le gouvernement y mette fin.
« Les défenseurs de la corrida se trouvent toujours des excuses »

La vidéo montre un torero qui enfonce à de nombreuses reprises sa « puntilla » dans le crâne du taureau ; un geste classique lors des corridas. Face à l’ampleur de la polémique suscitée par les images, certains défenseurs de la corrida affirment que ce geste sert à « abréger les souffrances de l’animal ». Un avis qui en déconcerte plus d’un : « Cela arrive tout le temps, déplore Roger Lahana, président de l’association No Corrida. Des images comme ça, nous en recevons des milliers. J’en ai déjà vu qui plantaient 30 fois la puntilla pour paralyser définitivement l’animal. Quand les aficionados disent que c’est pour abréger les souffrances de l’animal, il y a de quoi s’interroger… ». « Je ne peux plus regarder cette séquence, soupire Thierry Hély, président de la Fédération des luttes pour l’abolition des corridas qui organisera une exposition anticorrida à Béziers les 26 et 27 octobre. Les défenseurs de la corrida se trouvent toujours des excuses. Le mot ‘compassion’ est totalement absent du vocabulaire des aficionados. »
Le rôle des réseaux sociaux

En Espagne, l’association de protection animale AnimaNaturalis qui est à l’origine de la publication de la vidéo sur Twitter a interpellé le maire de Bilbao, Juan Maria Burto, afin qu’il transforme l’arène en un espace culturel. Ce lieu de torture a subi d’énormes pertes financières ces dernières années, ce qui provoque un débat sur sa réutilisation. Toutefois, la directrice d’ AnimaNaturalis affirme qu’il ne s’agit qu’une image parmi tant d’autres. « Vous savez, ceci est très courant dans les arènes, regrette Aïda Gascón. La cruauté de ces images peut permettre une mobilisation contre cette horreur. Je crois beaucoup au rôle des réseaux sociaux dans cela. »



LES AUTRES VICTIMES DES CORRIDAS : LES CHEVAUX.

 

Le taureau n’est pas le seul animal à souffrir dans l’Arène : des centaines de chevaux meurent de mort longue et atroce alors qu’ils sont attaqués par le taureau fou de douleur.
Les chevaux, forcés de faire partie de la tuerie, seront blessés à mort par les taureaux tourmentés.

 

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