Iode
Iode
Les références nutritionnelles pour la population (RNP) en iode pour les adultes est de 150 µg/j. La grossesse s'accompagne d'un besoin supplémentaire en iode qui perdure lorsque l'allaitement maternel est pratiqué (passant de 150 à 200µg/j).
La référence nutritionnelle chez les enfants de 1-3 ans est de 80 µg/j, chez les enfants de 4-6 ans de 90 µg/j, chez les enfants de 7-9 ans de 120 µg/j et de 150 µg/j à partir de 10 ans.
L'iode est un oligo-élément impliqué dans la synthèse des hormones thyroïdiennes. La sécrétion de ces hormones commence dès le début de la vie du fœtus et participe aux fonctions vitales de l'organisme, notamment au développement neurologique du fœtus et du nouveau-né.
Les besoins en iode sont variables selon l'âge, le sexe, les situations physiologiques. L'apport en iode est particulièrement déterminant chez la femme enceinte et pour son enfant à naître, ainsi qu'en période d'allaitement.
Les algues sont également des sources d’iode mais elles présentent des concentrations en iode très variables.
Les œufs, produits laitiers et céréaliers représentent aussi des aliments vecteurs d’iode. Oeufs 32 à 70 µg/100g (2 oeufs) et Fromage 21 à 73 µg/100g
100 ml lait de vache entier UHT apportent 24,3 µG donc 600 ml de lait vous donnera votre dose d'iode quotidienne
Les laits végétaux apportent très peu d'Iode (Un verre de boisson alternative au lait ne fournirait que 2 µg d'iode, ce qui représente une très faible proportion de l'apport d'iode recommandé par l'adulte de 150 Ug par jour)
Le simple sel de table n'est pas une source d'Iode.
En France, le sel de table est iodé à hauteur d’environ 1860 µg/100g, ce qui représente 18,6 µg par gramme (1g = environ une pincée de sel).
8 à 9 pincées de sel iodé quotidiennes représente donc un apport suffisant en iode pour la population adulte.
Les végétaliens et véganes devront soit prendre un complément alimentaire en Iode (ex : Veg1) soit manger des algues.
La teneur en iode des algues françaises est donnée par gramme d’algue séchée :
de 2 020 à 7 454 µg pour la laminaire, aussi appelée kombu ou kelp en anglais (Laminaria digitata tali)
de 2 789 à 5 277 µg pour la laminaire sucrée, aussi appelée kombu royal (Laminaria saccharina) ;
de 240 à 728 µg pour le goémon noir (Fucus vesiculosus) ;
de 118 à 347 µg pour l’ouessane, aussi appelée wakamé (Undaria pinnatifida) ;
de 90 à 168 µg pour le haricot de mer, encore appelé spaghetti de mer (Himanthalia elongata) ;
de 40 à 541 µg pour la dulse (Palmaria palmata) ;
de 67 à 188 µg pour le nori, appelé laver en anglais (Porphyra umbilicalis) ;
de 10 à 131 µg pour la laitue de mer ou ulve (Ulva sp.).

Les signes de la carence en iode
La carence en Iode se manifeste en 10 symptômes connus : goitre ou gonflement de la base du cou, fatigue et manque d’énergie, dépression, troubles de la mémoire, frilosité, prise de poids, peau sèche et chute de cheveux, baisse du rythme cardiaque, constipation, règles abondantes et irrégulières, crampes.
En cas d’apport en iode insuffisant, l’hypothyroïdie, le crétinisme et d’autre troubles liés à la carence en iode peuvent se développer.
La carence en iode peut susciter des anomalies de la croissance et du développement, une hypothyroïdie, un goitre et une maladie thyroïdienne.
La prévalence mondiale de carence en iode est élevée.
Excès d'Iode
L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) met en garde les consommateurs qui pourraient être tentés de manger des algues en grande quantité. Ils pourraient alors s’exposer à un risque de surconsommation d’iode.
"La teneur en iode dans les différents produits à base d’algues pouvant être élevée, leur consommation présente un risque non négligeable de dépassement des limites supérieures de sécurité, et en particulier, en cas de consommation d’algues associée à des compléments alimentaires à base d’algues", prévient l'Anses, qui "recommande aux consommateurs réguliers de rester vigilants".
Un apport excessif et régulier en iode peut en effet occasionner des problèmes de santé tels que des dysfonctionnements de la thyroïde, des maladies cardiaques ou une insuffisance rénale.
L’Anses déconseille particulièrement "la consommation d’aliments et de compléments alimentaires contenant des algues" à trois profils : les personnes présentant un dysfonctionnement thyroïdien, une maladie cardiaque ou une insuffisance rénale ; les personnes suivant un traitement par un médicament contenant de l’iode ou du lithium ; les femmes enceintes ou allaitantes, hors avis médical.
L’agence sanitaire rappelle aussi aux personnes présentant une déficience en iode "qu’il n’est pas pertinent de consommer des produits contenant des algues dans le but de corriger cette déficience".
La Veg 1 contient de la Vitamine B12, Vitamine D et Iode, dont vous avez besoin quotidiennement ainsi que de l'acide folique, Vitamine B2, Vitamine B6 et du sélénium.
- 1 comprimé par jour pour les adultes
- ½ comprimé par jour pour les enfants de moins de 12 ans.







